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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 08:47
Expositon Beat generation, Beaubourg, 8 juillet 2016

Expositon Beat generation, Beaubourg, 8 juillet 2016

Published by Françoise Poulin-Jacob
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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 09:48
Coupole de la Basilique Saint-Pierre.

Coupole de la Basilique Saint-Pierre.

Published by Françoise Poulin-Jacob - dans Un voyage en Italie
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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 10:02
Val Saint-Martin, avril 2016

Val Saint-Martin, avril 2016

Depuis plusieurs mois la maison est fermée. C’est le premier printemps où je vois la mort ans cette maison. Je m’attendais aux volets clos, à l’absence des jappements de la petite chienne. Je savais tout ça.

Pourtant, je n’avais pas pensé que les tulipes refleuriraient dans le jardin silencieux.

Published by Françoise Poulin-Jacob - dans espace-temps
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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 09:52
Giverny, 19 avril 2016

Giverny, 19 avril 2016

Published by Françoise Poulin-Jacob - dans dans la rue
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 08:26
Un petit goût de revenezi ...

14 avril 2016 dans le RER E.

Published by Françoise Poulin-Jacob - dans pêle-mêle
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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 18:21
saint-valery-sur-somme, 27 août 2015

saint-valery-sur-somme, 27 août 2015

Published by Françoise Poulin-Jacob - dans dans la rue
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 14:40
Le Tréport, 26 août 2015.

Le Tréport, 26 août 2015.

L’histoire de l’urbanisme de la ville s’inscrit sur cette photo.

D’un côté, le tissage des constructions de briques rouges et d‘ardoises alignées au fil des ans pour biaiser les assauts du vent du nord. De l'autre, l'espace maritime. Et au centre, cette barre d’habitations des années 70 qui de son infinie longueur vient boucher tout passage du vent. Mais cette barre bouche aussi toute la vue sur la mer à l’ancienne ville.

Comment concevoir qu’on puisse construire ainsi au mépris de tout un tissu urbain séculaire?

Published by Françoise Poulin-Jacob - dans espèces d'espaces
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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 20:13
Boulevard Poissonnière

Mardi 8 septembre 2015.

11h23, café-tabac, Le Matin. Sous la terrasse vitrée, près de la vitre, je bois un café, 2€. Les tables sont déjà dressées pour le repas sauf deux. A l’extérieur encore une rangée de table où un seul client est assis. Deux hommes fument debout. Le temps est maussade. Une femme sort du tabac avec un jeu de grattage. Elle gratte, cigarette à la main puis entre à nouveau.

Il me semble reconnaître dans ce café, celui dans lequel le personnage interprété par Clotilde Courau rencontrant son amant, est surprise par Lena Paugham qui joue la maitresse de son mari, dans l’Ombre des femmes de Philippe Garrel.

A droite, un immeuble austère et massif duquel dépasse une enseigne LCL. Devant , des travaux sur le trottoir très large à cet endroit du boulevard. Des panneaux jaunes indiquent aux piétons un trajet de circulation.

A gauche, un porche d’immeuble, puis un autre café, plus moderne, proposant de la restauration rapide, avec tables en terrasse.

Devant, entre arbres prisonniers de leur grille et réverbères, des motos, des scooters sont garés.

La gagnante du grattage ressort mais cette fois elle traverse le boulevard et je la perds de vue.

Venant du fond de la salle derrière moi, j’entends le son d’une télévision. On parle de réfugiés syriens, de Grèce, d’Irak.

De l’autre côté du boulevard, la rue du Sentier. A l’angle de droite (pour moi), une pizzeria, Valponi, un opticien « Design Optic » avec une enseigne en forme de lunette perpendiculaire à l’immeuble et une croissanterie, tous trois au rez de chaussée d’un imposant immeuble en pierre de taille avec entresol et 4 étages dont le dernier est sous les toits.

A l’angle gauche de la rue du Sentier, un petit restaurant chinois, un Starbuck café, et un magasin de prêt-à-porter bon marché « Coquines ». Ces commerces sont situés dans un immeuble blanc de 4 étages construit probablement avant Hausmann. La partie gauche de cet immeuble, chez « Coquines » est constitué de grandes verrières , une au rez de chaussée et l’autre regroupant toute la hauteur restant et qui ont du abriter des ateliers d’artistes ou plutôt un théâtre, entrée en bas et foyer au dessus. On peut y voir une lampe allumée. A gauche de cet immeuble, un tout petit bar, le Déli’s, certainement un bar de nuit car il est actuellement fermé, puis l’entrée du Rex Club signifié par un auvent rouge avec énormes lettres blanches. Puis le Grand Rex.

Sur le trottoir, les arbres sont encore bien verts et feuillus me cachant une bonne partie des immeubles.

La vision du trottoir opposé est également rendue difficile par l’incessant trafic de voitures mais aussi beaucoup de bus de touristes à deux étages. La circulation s’effectue est/ouest pour deux files et ouest/est pour une file. En découle un bruit incessant, une symphonie urbaine rythmée par l’alternance des feux , assez désagréable à mes oreilles.

11h56. Depuis 30 minutes, les personnes qui sont entrées au « Matin » ont acheté des cigarettes ou des tickets de jeu et peut-être consommé au bar, que je ne vois pas de ma place. Mais pas de nouveau consommateur en terrasse malgré le soleil revenu.

11h52. Le réalisateur Robert G. vient de passer et descend dans le métro (Bonne Nouvelle). C’est de cette même bouche de métro que sortait Lena Paugham dans le film de P.Garrel.

11h54. La serveuse sort sur le trottoir l’ardoise sur laquelle le menu du jour est inscrit à la craie blanche.

Published by Françoise Poulin-Jacob - dans tentative de description
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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 15:16
Place de Budapest

Mercredi 02/09/15

Place de Budapest, café « l’Atlantique ».

11h28. La serveuse, blonde, la trentaine, m’apporte le café que j’a commandé en terrasse.2,90€. Le temps hésite entre nuages et soleil.

La place de Budapest forme une sorte de triangle. Le café Atlantique est situé sur sa base sud à l’angle de la rue d’Amsterdam. Sur cette base, de l’autre côté, un petit restaurant kebab avec quelques tables en terrasse, puis, une agence d’intérim je crois mais de ma place, je ne peux pas la voir, celle ci se trouvant au débouché de la rue de Budapest. Sur ma droite, dans le prolongement de cette rue et formant l’un des grands côtés du triangle, un chantier de construction d’un immeuble de bureaux, le « Londres-Budapest » remplaçant un autre immeuble de bureau qui me semblait relativement récent et pourtant démoli depuis peu. Le chantier s’étend jusqu’à l’intersection de la rue de Londres d’où le nom du futur immeuble.

Sur ma gauche et formant donc l’autre grand côté du triangle, la rue d’Amsterdam. La circulation, très dense est à sens unique dans le sens nord/sud, depuis la place de Clichy vers la gare Saint- Lazare. Sur le côté impair de la rue d’Amsterdam, la gare Saint-Lazare dont je ne vois qu’un bâtiment « moderne » de bureaux , extension des années 70 ou 80 avec une entrée pour les voyageurs où je distingue quelques enseignes, « La vie du rail », « Avis », « Budget ». Jouxtant ce bâtiment, un passage ou une impasse, je ne saurais dire, réservé au service de la gare et fermé au public par une barrière amovible. A sa suite, un petit immeuble blanc, sans étage, couvert d’affiches et semblant vide. Au dessus de la porte d’entrée, une fresque en carreau représente un paysage fluvial, il me semble. Depuis ma place, je ne peux guère en voire le détail. Puis deux immeubles de type haussmannien avec commerces (mini-market, alimentation générale, Fabuline, la boutique est d’un jaune assez sale avec un auvent bleu) Ces deux commerces semblent bénéficier d’une réserve ou d’un logement en entresol. A côté, un porche d’entrée si imposant qu’il englobe la fenêtre de l’entresol. Dans cet immeuble, un kebab et une pharmacie qui marque l’intersection avec la rue de Londres dans sa partie qui monte vers la Place de l’Europe. En face, à la pointe du triangle, la rue d’Amsterdam remonte au nord vers la Place de Clichy. D’un côté, une boulangerie, que je ne vois pas (dois je la signaler ?) de l’autre un opticien. En face de l’opticien, c’est à dire en traversant la rue d’Athènes, une brasserie, le Comptoir de l’Europe.
Le centre de la place est une esplanade triangulaire réservée aux piétons puisque surélevée de deux marches, sur laquelle on trouve :

Trois rangées d’arbres très alignés (des acacias ?)

Entre les arbres, trois réverbères à trois globes chacun et trois réverbères dont la partie éclairante forme une coupe évasée. Ces derniers en bordure du prolongement de la rue de Budapest semblent plus récents et peut-être provisoires car installés sur des socles en béton tels qu’on peut en trouver dans les chantiers. A cet endroit, on est face de celui du « Londres-Budapest ». C’est le seul endroit de la place où sont stationnées quelques voitures.

Au fond de l’esplanade, un kiosque à journaux, une fontaine Wallace (une vraie), une colonne Morris sur laquelle est affichée « Les vœux du cœur », une petite construction qui doit abriter des toilettes, un abribus, et devant moi me bouchant partiellement la vue, une autre colonne Morris avec la même affiche. Il s’agit d’une pièce jouée au théâtre La Bruyère du lundi au samedi à 21h.

Toujours sur l’esplanade, on trouve un grand nombre de véhicules à deux roues, garés, essentiellement des scooters mais aussi quelques motos et un vélo, une poubelle, un container pour recycler les bouteilles en verre, un drapeau européen.

11h55.L’endroit est extrêmement bruyant, bien que cette notion soit totalement relative. Bruits de circulation, bruits du chantier, discussions des passants, des clients en terrasse. Pendant cette demie heure écoulée, passages de piétons incessants et en tous sens. Allures de gens pressés qui travaillent, qui entrent ou sortent de la gare. Ouvriers du chantier dont trois viennent de s’asseoir à ma gauche. C’est l’heure de la pause. Des gens qui tiennent un sandwich, des gens qui tiennent un téléphone.

Trois fillettes et leur père qui semblent sortir d’une école. Les ouvriers apparaissent avec un sac en plastique ou une baguette.

Tout le monde marche vite, pas de promeneurs. Les consommateurs restent peu en terrasse malgré le soleil. Sauf deux dames derrière moi.

12h03. Le chantier s’interrompt. Le niveau de décibels chute notoirement. J’apprécie ce calme relatif.

Je remarque les nombreux pigeons de l’esplanade. Comme si le vacarme ambiant m’avait empêché jusque là de les voir.

Published by Françoise Poulin-Jacob - dans tentative de description
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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 09:27

 

 

 

Nation 11/1/14

 

Paris, place de la Nation, 11 janvier 2014

 

 

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