Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 09:53

 

 

 

habitat 26 3

 

 

seine saint-denis, avril 2011

 

 

Là où je vis , des cadences ponctuent les journées .Cela commence tôt avec ceux qui prennent le train, puis vient l’heure des nourrices, des écoliers, des collégiens ,des lycéens qui se déplacent par grappes.  Un peu plus tard, quand tout redevient calme, les vieilles personnes  vont faire leurs courses et puis les autres…Ceux qui n’ont pas d’horaire fixe ou pas de travail et qui occupent la vacuité du temps et du lieu avant que la cadence ne reprenne en sens inverse.

 

 

Published by Françoise Poulin-Jacob - dans habitat -26
commenter cet article

commentaires

Franz 02/06/2011 10:39


Obsession? peut-être.C'est vrai que pour le projet 26 le dispositif est un peu réducteur et que, là où s'impose la série,une seule photo ne suffit pas. Celle qui a été retenue, est la seule non
repérée non réfléchie, elle s'est faite dans l'instinct.Ce n'est pas du tout ce que je voulais donner à voir de l'habitat de ma région.Mais la position des 2 femmes a eu raison de mon hésitation.Et
c'est là qu'un espace de publication personnel trouve son intérêt.Pour ce qui est de la suite, il sera encore et toujours question d'un lieu de mémoire.Un jardin, cette fois. Mais je n'en ai pas
fini avec les maisons.Merci Alain pour l'intérêt que tu portes à ce travail.


alain poisson 01/06/2011 21:05


Que ce soit dans "Pavillon de banlieue" ou ici, il y a comme une obsession, plus de la maison que du lieu je crois.
Pour le projet 26 est-ce que cela est perceptible en une seule photo ? Je ne sais pas... c'est un ensemble, il y a le texte et beaucoup de tout ça passe à la trappe dans la photo 26. C'est dommage
mais dans le même temps c'est l'intime qui est caché et un paysage d'habitat habité qui est révélé. La photo qui est gardé est la seule avec des personnages...
Cette suite, le film et puis "Je vous écris du Havre" raconte cette attachement au passé. Que ce soit les pavillons, la petite sente, les cartes postales des films, le temps s'est arrêté. Et comme
par hasard au Havre où tout cela est possible... ailleurs j'en serais moins certain.

Mais après ces maisons, pavillons, ces immeubles si parfaitement datés dans le passé, où nous emmèneras-tu ?